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Pause Écriture
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Maintenant que le bac est terminé, place à de nouveaux articles, en commençant
par la traditionnelle pause écriture !
Important : beaucoup de magasines reprennent ce concept, à mon plus grand plaisir.
Néanmoins, sauf si vous trouvez quelqu'un l'ayant appliqué avant moi, j'estime être à
l'origine de ces concours d'écriture où le seul prix à gagner est la reconnaissance en la
matière. En conséquence, j'exige de ceux qui reprennent les pauses écriture un simple
lien ramenant à mon blog, c'est là bien la moindre des choses. ZaZ' respecte mon travail
avec Light-Mag, je compte sur vous pour en faire autant.
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Juillet 2009 : Il s'agit d'un scénario catastrophe, d'un drame. C'est bien simple, après cela,
si votre vie continue, elle ne sera plus jamais la même... Laissez s'évader votre imagination !
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Gagnante : Weewy
Histoire : josh-et-jenny-simsHistoire : « Quand une adolescente légèrement paranoïaque sur les bords à l'influence un peuHistoire : barge accepte de sortir avec le genre playboy, dieu blond à l'esprit sûrement un peuHistoire : dérangé dans le but incertain et maladroit de rendre soit disant jaloux le meilleur amiHistoire : d'apparence le plus réaliste et sensé style jeune premier. Avec la participation plutôtHistoire : modérée - en tout cas au début - d'adjuvants autant stupides et surprenants queHistoire : profondément attachants. En clair, c'est jamais compliqué juste complètement débileHistoire : et décalé. Mais y a pas à s'en faire... juste un délire de plus !Texte :___« J'ai vécu... une infinité de catastrophes. Mais j'ai vécu. Ce n'était pas eux, c'était moi, chaque seconde, chaque instant, si j'avais su... j'ai vécu ! Et tout avant, quelque soit le désordre et le chagrin, tout me rattachait à la vie. Car quand on est un enfant, on ne peut concevoir autre chose que le jour, la nuit et cette succession infinie du temps... Cette certitude, j'ai vécu... Et quand j'y pense, les fois n'ont pas manquées pour me le rappeler... Ma petite soeur à l'enterrement de Marc... elle me tirait la manche et demandait ce qu'il se passait, pourquoi tous ces gens étaient tristes, pourquoi ils étaient venu ici. Il faisait beau ce jour là, quelle horreur. Quelle merveilleuse horreur, j'ai vécu !
<< Et tu vivras encore Nathalie ! Et tu vivras... >>
Je me retourne, je suis tranquille, malgré tout.
<< Tu crois ?
- J'en suis sûr... me souffle Étienne.
- Je ne veux plus penser à tout cela...
- Tu dois garder espoir ! Nous... >>
Mais il se tait, car l'homme en noir lui assène un violent coup en plein visage avec son fusil.
<< Ta gueule, chien ! >> crache-t-il.
Je détourne les yeux pour ne pas voir Étienne, renversé sur le sol, sa joue contre la terre brûlante, son sang coule entre les pattes des fourmis géantes.
Je ne veux plus penser à tout cela ! Je ferme les paupières très fort mais le grondement sourd de la mousson sur les tuiles m'oblige à rester consciente. La terre fume, la poussière m'irrite la gorge. Je m'évanouis.
___« Ma petite soeur ne pose pas de question ce jour là. Et moi, je ne veux pas connaitre la réponse, pourquoi sommes nous tous en noir par ce jour de soleil ? Quel affreux soleil, quel horreur, j'ai vécu... cela. Je n'y crois pas, je suis comme morte quand ils te mettent dans ton trou aux mythes Étienne... Pourquoi toi ? Pourquoi pas moi... Je savais que nous aurions du retourner en France bien avant... ma petite soeur est grande et nous sommes toujours ici, même s'il parait que nous ne sommes plus en danger, tous les otages ont été relâchés... Mais à quel prix pour toi, Etienne... Et ils veulent que je sois soulagée ? Heureuse ?
J'ai vécu, avant, peut-être. Aujourd'hui je suis morte. C'est moi qu'on a mis dans ce trou, avec lui.
<< Un jour tu verras, tu n'y penseras plus... >> a dit maman.
Si, bien sûr que j'y penserai, tout les jours. Comment pourrais-je oublier que je suis morte ? Ils disent comprendre, mais ils n'en seront jamais capables... capables de comprendre qu'ils vivent ! Chaque instant, chaque seconde les rapprochent de la fin, et ils ne semblent même pas le savoir... »
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