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Pause Écriture
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Après une petite absence, on reprend avec une pause écriture
en attendant de nouveaux débats !
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Avril 2009 : Le vent tourne. La chance a sourit jusqu'ici de façon provocante,
maintenant tout s'effondre.
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À vos claviers, bonne chance !!
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Gagnante : Yuzùriha
Histoire : SOMExTHOUGHTSHistoire : « J'avais mal. Le bruit résonnait dans ma tête à m'en rendre folle ! Je m'étais disHistoire : que je voulais que ça s'arrête, que ça s'arrête à tout prix... Et ça s'est arrêté. LaHistoire : foule, gisant par terre ne faisait effectivement plus le moindre bruit. Je voyais desHistoire : bouts de vêtements et de peau qui brûlaient... Qui avait fait ça ? Moi ? Était-ceHistoire : bien ou mal ? Le bien ou le mal... Je savais que c'était les deux plus grand oppo-Histoire : sés existant; pourquoi, je ne savais pas les différencier. »Texte :___« Maman,
La chance a toujours été de mon côté, c'est vrai. Enfant, ça m'amusais, simplement... Je gagnais toujours aux jeux de hasard, toujours. Jusqu'à un tel point que toutes mes "amies" avaient finit par me détester. Plus personne ne voulait jouer avec moi... "Elles sont jalouse de toi, Aby, ne t'inquiète pas, ça passera." m'avais-tu dis. Ca n'est pas passé, maman. Plus je grandissais, plus la chance me souriait. Je suis devenue jolie, plus que mes camarades de classe; elles me détestaient pour ça. Je gagnais encore; de l'argent, désormais. Mais l'argent ne fait pas le bonheur, je suis la première à pouvoir en témoigner. J'ai eu la chance, oui, la chance, d'avoir des capacités en cours, j'avais de bonnes notes... Les meilleurs, peut être. Le monde me haïssait pour ça. Et j'ai finis par haïr le monde. Ce monde superficielle qui m'avait jugé toute ma vie sans me connaître; sans chercher à me connaître... Ce monde pourrit. "Ils apprendront à te connaître et t'adoreront, ne t'inquiète pas, ça passera." m'avais-tu dis. Encore une fois, ça n'est pas passé, maman. J'ai grandis belle, intelligente, chanceuse. Ce dont toute les femmes peuvent rêver. Et ce pourquoi toutes les femmes m'avaient détestée.
___« Je n'ai pas poussé mes études à après le bac, à quoi bon ? Je me suis résignée, prenant la chance pour seule amie. Et j'ai finis par devenir ce que j'ai toujours répugné; ce que tous ces gens pensaient que j'étais. Une fainéante qui ne se repose que sur la chance que la vie lui a offerte. Chance qui n'a fait qu'accroitre au fil des années. Je traînais toute la journée et allais au casino le soir. Je gagnais, là encore; c'était devenu mon métier. Boire, s'amuser, jouer, gagner. Les gens étaient plus intelligents là bas, ils tentaient de se rapprocher de moi pour arrondir leurs fins de mois... Et moi je les laissaient croire qu'ils avaient réussit leur coup; juste pour voir jusqu'où allait la connerie humaine. J'ai parfois couché sans lendemain avec des hommes qui ne m'aimaient pas, c'est vrai. Et puis tu en as eu marre, maman; tu m'as rejetée, reniée, toi qui disais que ça passerait, tu m'as laissé dans la rue, seule. Mais ça me paraissait plutôt normal; je n'avais jamais eu d'amis, maintenant je me retrouvais sans famille; ce n'était pas important. J'ai loué un appartement sans problème avec mon argent et j'ai poursuivis ma routine.
___« Je suis née chanceuse : belle, intelligente, chanceuse aux jeux de hasard; et plus tard même, séductrice. Mais est-ce vraiment cela une vie ? Quand je voyais les femmes avec leurs enfants et leur mari, pas spécialement belle, sans doute pas plus futées que moi, et pas chanceuses pour un sou... Je me disais qu'elles devaient être heureuses. Et moi, étais-je heureuse ? Peut-être pas tant que ça... La chance est éphémère. Un jour elle disparait et donne la sensation d'avoir été un rêve... Ou un cauchemar. J'avais 27 ans, maman... 27 ans. J'avais ce dont toutes les femmes pouvaient rêver et je rêver d'avoir ce que les autres femmes avaient... Une vraie vie, heureuse et paisible. Ca ne s'est pas fait en un éclair; ma chance aux jeux a disparut entièrement en un mois. Je n'avais jamais épargné, je dépensais à mesure que je gagnais. Je me suis retrouvée fauchée et seule. J'ai pensé à venir te voir, maman... Mais j'avais peur. Peur que tu me rejette une nouvelle fois. Les événement se sont ensuite enchaînés très vite. Je suis désormais âgée de 33 ans, mariée à l'homme que j'aime avec qui je viens d'avoir mon troisième enfant. Tu avais raison, ça a passé. Oui, je suis heureuse, maman... Et, non je ne t'en veux pas. »
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