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Pause Écriture
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Comme ma période d'essai s'est montrée décidément trop courte, je retente ! Vous avez jusqu'à la fin
du mois pour poster vos écrits et/ou voter pour votre préféré. Je les publierai tous au fur et à mesure
accompagné d'un compte de voix. Bonne chance, amusez-vous bien =D
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Janvier 2009 : Malédiction. Je suis maudit(e), c'est officiel et définitif. Je suis conscient(e) de ma bêtise, mais je ne peux m'empêcher d'attendre encore un peu, il/elle finira bien par arriver... N'est-ce pas ?
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Vous avez quartier libre =)
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Gagnante : Weewy
Histoire : josh-et-jenny-simsHistoire : Quand une adolescente légèrement paranoïaque sur les bords à l'influence un peu bargeHistoire : accepte de sortir avec le genre playboy, dieu blond à l'esprit sûrement un peu dérangé dansHistoire : le but incertain et maladroit de rendre soit disant jaloux le meilleur ami d'apparence le plusHistoire : réaliste et sensé style jeune premier. Avec la participation plutôt modérée - en tout cas auHistoire : début - d'adjuvants autant stupides et surprenants que profondément attachants. En clair,Histoire : c'est jamais compliqué juste complètement débile et décalé. Mais y a pas à s'en faire...Histoire : juste un délire de plus !Texte :___« Malédiction. Je suis maudit, c'est officiel et définitif. Je suis conscient de ma bêtise, mais je ne peux m'empêcher d'attendre encore un peu, elle finira bien par arriver... N'est-ce pas ?
De toute façon, elle ne peut me laisser là, elle n'a pas le droit. Et puis, ce serait contre nature. Non, contre sa nature, c'est ce que je voulais dire. On a pas le droit de faire ça à un être, si démuni soit-il ! Encore une fois je reporte mes ennuis à la grande échelle de l'humanité... Je sais, je n'aurais pas du la blesser. Mais je ne réfléchis pas toujours autant que ce qu'on attendrait d'un adulte responsable. Elle devrait le savoir, elle qui a si souvent fait l'éloge de ma franchise, de ma spontanéité. Je l'aime. Ça devrait tout expliquer.
___« C'était hier, elle a franchit la porte, avec sa présence d'ombre je ne l'ai d'abord pas remarquée. Elle a tendu vers moi ses bras arachnéens, j'ai sursauté. Elle a rit, comme à chaque fois, m'a laissé marmotter et a éclairé le salon par sa seule joie immuable. Je lui ai dit de partir, je lui ai dit qu'elle ne pouvait pas comprendre, je lui ai dit d'autres choses aussi... Dois-je vraiment raconter ? Ça me ronge, là, à l'intérieur, c'est un mal sournois qui sait bien que je m'en veux. Je me souviens exactement des mots, je ne peux m'en détacher :
" Tu crois qu'on peut envoyer ainsi valser les autres ? Tu crois qu'on peut se foutre de tout ça ? Tu crois que ce n'est pas... grave ? Dis, tu crois que ce n'est pas grave ! Le paradis, je n'y crois pas, mais si nous en sommes bannit, ce sera plus pour ton inconscience que pour ce que nous avons fait ! "
Elle a cessé de rire, et j'éprouvais une insalubre satisfaction à la voir pâlir. Je n'utilisais plus de détours, j'évacuais la frustration. Je n'en pouvais plus de chercher mes mots, comme au temps de notre badinage puéril, ignorant les belles tournures j'ai crié, pour la casser, l'ébranler entièrement, fendre la perfection et l'innocence de son visage d'enfant :
" Tu sais ce qui va se passer maintenant petite idiote ? Il vont te mettre dans un cage, tu pourras les grignoter tes barreaux, tu pourras leur dire que t'avais tes jolis rêves en guise de conscience ! Tu sais ce qu'il en resteras de tes putains de rêves ? De la poussière ! Tu n'auras plus qu'une envie, fermer les yeux et t'enfermer dans une boîte où les asticots te sucerons la cervelle ! Tu voudras les rejoindre, ce qu'on a tués, merde ! "
Elle a cligné des paupières, ses immenses pupilles ont perdu leur éclats et sa bouche s'est tordue en une grimace horrible. C'était le première fois que je voyais le chagrin détruire son intouchable minois.
Elle est parti, svelte comme un courant d'air. Elle s'est enfui.
___« Voilà. On avait rendez-vous ici. Pour quitter le pays tous les deux. Elle doit venir, je ne pourrais trainer ma malédiction seul. Elle doit venir ! Je l'obligerais à porter avec ce fardeau sous le poids du quel je me consume.
___« Ca y est, je la vois. Son ombre s'approche, je plisse les yeux pour percer la nuit.
Je sais déjà ce que je vais lui dire. Que je l'aime, que je ne veux pas qu'on se sépare, que je regrette ce que je lui ai dit, que je veux recommencer notre vie.
Non, ce n'est pas elle, cette silhouette est trop grande. Pourtant elle vient à moi. Je fais un pas en arrière. J'ai peur mon amour, reviens !
L'ombre me tend une enveloppe puis fait volte face sans m'accorder le temps de discerner son visage. Ma main serre le papier. J'attend qu'elle ai disparu au bout de la rue pour ouvrir l'enveloppe.
___« " Tu as raison, il est temps d'affronter la réalité. Je sais que j'ai agit puérilement. Je ne suis pas digne de ce que tu appelais "nous". Je veux que tu partes maintenant. Ne t'inquiète pas pour moi, je suis allé me dénoncer. Je suis mineur, je prendrais moins, même pour eux tous. Tu dois penser que je ne peux pas savoir ce qui va m'arriver, que j'ai toujours vécue dans une bulle d'enfant gâtée. Mais je tente ce que je peux. Ne te retourne pas surtout. Adieu. "
___« Le sort a parfois cette douloureuse ironie. Je la voulais pour partager le poids de notre malédiction. Deux âmes errantes vâlent mieux qu'une. Mais elle trouve encore le moyen de m'intimer sa loi... Elle ne viendras pas, elle porteras tout, elle seule. Elle si petite, si fragile. Mon innocente. Ce n'était pas à elle de se dénoncer. Maintenant je suis seul, ma culpabilité n'est pas amoindri. Elle ne cesse de s'accroitre.
Je ne peux vivre ainsi, je ne peux vivre maudit. »
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